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dimanche 25 juillet 2010

Instantané sévillan - XII

Pour les fans des palmiers, se promener dans Sevilla relèverait de l'extase... il y en a partout. Ce n'est pas un arbre si rare dans nos contrées, y compris en France on en trouve un peu partout, mais disons que dans cette ville, ce coin, ça colle vraiment au décor. Ici c'est une tribu qui a pris place dans les jardins de los Alcazares Reales de Sevilla.
 Palmiers dans les jardins des Alcazares Reales de Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) © p.o.v.

mercredi 14 juillet 2010

Instantané sévillan - XI

La Catedral de Santa María de la Sedea à Sevilla apparaît un peu comme ça, sans prévenir, au beau milieu de la ville ; c'est pour cette raison que j'avais - je me rappelle - choisi cet angle de vue un peu inesthétique pour retranscrire cette impression soudaine. Elle est immense et l'on peut apercevoir le symbole de la ville, la "Giralda", ancien minaret datant de la période musulmane, indice de la présence d'une mosquée à cet endroit... avant qu'on ne construise la cathédrale par dessus.
La Cathédrale de Sevilla avec la "Giralda" à droite, symbole de la ville. (Sevilla, Andalousie, avril 2008) © p.o.v.

samedi 3 juillet 2010

Instantané sévillan - X

Ça c'est la Virgen de la Macarena (Vierge de la Macarena) dans l'église de la Macarena (logique !), vous remarquerez à quel point c'est sobre... la statue pèse très lourd et elle n'est sortie qu'avec grand soin lors de la Semana Santa où elle est baladée avec ferveur en procession dans Sevilla.
Virgen de la Macarena, Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) © p.o.v.

dimanche 27 juin 2010

Instantané sévillan - IX

Une vue depuis los Reales Alcázares de Sevilla ("les forts royaux de Séville"), encore un bel exemple de cette architecture flamboyante musulmane avec cette science du détail. Au XIVè siècle, les chrétiens ont reconquis la ville et Pedro Ier décide d'y construire sa résidence royale : nouvelle rencontre des deux cultures sur un même site. Autre atout du lieu : les fabuleux jardins. C'est évidemment un incontournable lorsque l'on visite la capitale andalouse. Pour un tour plus large du propriétaire, vous pouvez jeter un œil sur cette > vidéo.
 Reales Alcázares de Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) © p.o.v.

mercredi 23 juin 2010

Instantané sévillan - IX

Voici une vue sur la cour de la cathédrale de Sevilla. A l'arrière plan c'est le paysage urbain de la capitale andalouse, 3ème ville d'Espagne après Madrid et Barcelona. La cathédrale de Sevilla (Catedral de Santa María de la Sedea : "Notre-Dame du Siège") est immense, une des plus grandes cathédrales gothiques du monde (voire la plus grande) en terme de volume. Sa hauteur sous voute est de plus de 40 mètres, quand on lève la tête à l'intérieur on a le vertige. Son clocher "La Giralda" (= "La girouette") est le symbole de la ville, c'est un ancien minaret de la Grande Mosquée par dessus laquelle ladite cathédrale a été construite après la Reconquête. Le sommet de la Giralda est cependant, lui, d'architecture chrétienne. Pour un tour plus précis du propriétaire, j'ai inséré une vidéo trouvée sur YouTube du lieu sous ma photo (ouep, la musique est insupportable...).
Vue sur la cour de la Catedral de Santa María de la Sedea à Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) © p.o.v.

mardi 22 juin 2010

Instantané sévillan - VIII

Le tranvía de Sevilla (le tramway) traverse les grandes artères de la ville et permet d'aérer le trafic des voitures, sans lui ça serait - je pense - une horreur de rouler dans le centre-ville... et c'est déjà presque un cauchemar. Le problème c'est qu'il a enlaidi la ville à cause des installations nécessaires à son bon fonctionnement... du coup les Sévillans râlent contre ces poteaux de fer, les câbles... tout ça est enlevé pendant la grande féria, la Semaine Sainte, comme pour redonner un lustre d'antan à la cité.
 Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) © p.o.v.

lundi 7 juin 2010

Instantané sévillan - VIII

"El Hostal Toledo" ne se trouve pas à Toledo mais à Sevilla... façade aux couleurs andalouses, on ne peut pas plus... Le vert et blanc sont les couleurs de la communauté autonome (plus ou moins nos "régions" si vous préférez) et le jaune qui rappelle le soleil, la richesse, est une couleur typique des rues, des façades.

Dans les rues de Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) © p.o.v.

Pourquoi, pendant que j'y suis, ne pas mettre dans cet article l'hymne de la province d'Andalousie, une des provinces dites "historiques" d'Espagne ? Ces communautés-là ont un statut particulier à l'intérieur du royaume pour des raisons culturelles, historiques...etc. Les Andalous se sont "battus" pour que l'on reconnaisse ce statut, le jour de l'Andalousie, le 28 février, étant férié dans la communauté autonome car il commémore le référendum sur le statut d'autonomie de la communauté. J'y reviendrai plus tard peut-être. En tout cas les Andalous ne rigolent pas du tout avec leur patriotisme, ils sont très fiers de leur culture, origine, traditions sans pour autant avoir des envies ridicules et prépubères des Basques ou Catalans (ou de "nos" Corses). Cet hymne a été choisi donc au début des années 80 pour être l'hymne "national" (bien que le terme soit impropre) andalou. Tous les Andalous le connaissent, il est souvent chanté dans les écoles du coin pour les commémorations spécifiques, les fêtes, de la communauté. L'hymne s'appelle "La bandera blanca y verde", c'est-à-dire "Le drapeau blanc et vert".
    "La bandera blanca y verde (le drapeau blanc et vert)
    vuelve, tras siglos de guerra, (revient, après des siècles de guerre,)
    a decir paz y esperanza, (pour dire la paix et l'espoir,)
    bajo el sol de nuestra tierra. (sous le soleil de notre terre.)
         
    ¡Andaluces, levantaos! (Andalous, levez-vous !)
    ¡Pedid tierra y libertad! (Demandez terre et liberté !)
    ¡Sea por Andalucía libre, (Pour une Andalousie libre,)
    España y la Humanidad! (l'Espagne et l'Humanité !)
         
    Los andaluces queremos (Nous les Andalous voulons)
    volver a ser lo que fuimos (de nouveau être ce que nous fûmes)
    hombres de luz, que a los hombres, (des hommes de lumière qui)
    alma de hombres les dimos. (donnèrent une âme humaine aux Hommes.)
         
    ¡Andaluces, levantaos! (Andalous, levez-vous !)
    ¡Pedid tierra y libertad! (Demandez terre et liberté !)
    ¡Sea por Andalucía libre, (Pour une Andalousie libre,)
    España y la Humanidad!" (l'Espagne et l'Humanité)

mardi 1 juin 2010

Instantané sévillan - VII

Une des rues typiques de Sevilla, assez typique des rues de l'Andalousie en général d'ailleurs... murs blancs, grilles au fenêtre, quelques pavés par terre et de grosses portes en bois. Idéal à poster sur un blog à 3h25 du mat' !
 Dans les rues de Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) (c) p.o.v.

samedi 22 mai 2010

Instantané sévillan - VI

Le Paseo de Cristóbal Colón, et plus généralement le quartier d'El Arenal, est un lieu de passage très goûté des touristes et des habitants. C'est une longue "promenade" (au sens urbain du terme, au sens "avenue") qui court le long du Guadalquivir. En suivant cette route on peut passer devant la Plaza de toros ou la fameuse Torre del Oro (à droite sur la photo) qui était une tour de guet du temps de la domination musulmane. Elle était quasiment recouverte entièrement de tuiles dorées (faite de chaux et de paille pressée) qui se reflétaient harmonieusement dans le fleuve, donnant un éclat spécial aux lieux. Pour la photo j'ai choisi un traitement "à l'ancienne", quasi 70's... il faisait tellement chaud ce jour-là que forcément rouge, orange, jaune me sont venus inconsciemment en tête !

Paseo de Cristóbal Colón et la Torre del Oro à Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) (c) p.o.v.

vendredi 21 mai 2010

Instantané sévillan - V

Bon, je dois reconnaître qu'il faut me croire sur parole si je vous dis que cette photo a été prise dans l'Alcázar de Sevilla parce qu'après tout des escaliers on en voit partout... mais bon, celui-ci est andalou.

Dans l'Alcázar Real de Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) (c) p.o.v.

mardi 18 mai 2010

Instantané sévillan - IV

Il m'a fallu atteindre la trentaine pour assister à ma première corrida. Autant dire que je ne me retrouvais pas dans le cadre le plus dégueulasse puisque j'allais assister à ça dans les prestigieuses arènes ("plaza de toros" en version originale) de Sevilla. Sur les 18h30 / 19h après avoir acheté des places au marché noir auprès d'un Sévillan qui arborait un chapeau Stetson et un accent andalou épais à trancher au couteau, on prenait place en plein soleil sur les gradins. Une corrida c'est 3 toreros, 6 taureaux. Le torero (une fois entré) a environ 20 minutes pour en finir avec son taureau, on lui donne une idée du temps qui passe à l'aide de l'orchestre à trompettes des arènes qui joue deux ou trois mesures sensées l'aviser à propos. Première étape : quelques mecs armés de muletas (le chiffon rouge qu'on agite) excitent le taureau, le font balader dans les arènes, le font courir un peu pour l'épuiser et le présenter au public (de 9 à 99 ans, en général tous spécialistes). Sympa, on se croirait dans "Intervilles" avec les costards rose et bleu en moins. Deuxième étape, l'entrée de picadores sur cheval qui, avec soin et précision, enfoncent leur lance aiguisée, épaisse comme un poing, entre les "omoplates" de la bête, touchant un nerf crucial. Le taureau est déjà bien affaibli, a beaucoup moins de fougue et de superbe mais continue à courir comme il peut autour des gars restés pour agiter les muletas. Troisième étape : après un quart d'heure, l'entrée, sous les vivas, du torero (ben oui, il n'était pas encore là), en "habit de lumière", avec sa grande muleta. Face au taureau déjà bien calmé il enchaine les "passes", tantôt un genou à terre, tantôt en se courbant en admirant son propre postérieur avec des mimiques marquées, tantôt en levant le bras au ciel, sous les applaudissements et les "oh" des spécialistes dans l'assitance. Quatrième étape, les assistants du torero, placés autour de la piste de sable (sable se dit "arena" en espagnol) viennent au "secours" du torero en plantant des banderilles dans la bête qui pousse des cris de douleurs, se pisse dessus (comme on le voit sur la photo), pisse le sang et bave entre deux vacillements. Cinquième étape : on passe l'épée au monsieur. Il fait quelques passes sous la musique, les "olés" et d'un coup plante l'épée dans le corps déjà bien entamé du taureau. Ce dernier meurt, on applaudit le torero qui salue la foule, des personnes sortent le cadavre taurin des arènes en le trainant par la queue. Pour être franc, autant avant d'assister à une corrida en vrai je trouvais ça barbare, autant après j'ai trouvé ça pire que barbare... une vraie boucherie insupportable. Quand on entend la bête gémir de douleur, à l'agonie, qui continue à défier le torero, ça fiche un coup. Normalement une corrida c'est 6 taureaux, au bout de 3 on a sa dose. Mais au moins, maintenant, je pourrai critiquer en sachant de quoi je parle...
Corrida dans la Plaza de Toros de Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) (c) p.o.v.

lundi 17 mai 2010

Instantané sévillan - III

Un cliché pris dans La Plaza de España à Sevilla qui, comme il est écrit dans Wikipedia, est "une des places les plus spectaculaires" de la ville. Je dirais carrément que c'est probablement une des places les plus spectaculaires du globe. Elle est relativement récente (date du début XXè siècle, construite pour une expo). Elle décrit un demi-cercle et se voit ornée d'un grand palais (de brique, de marbre et de céramique) qui longe son contour et qui mélange tous les styles architecturaux "historiques" de l'Espagne en général et de l'Andalousie en particulier. Du (néo)renaissance en passant par le gothique et le mudéjar (mudéjars = espagnols musulmans repassés sous autorité chrétienne en pleine Reconquête). Franchement le lieu est aussi beau qu'insolite et spectaculaire. Tout le long de l'immense bâtiment on peut admirer des azulejos (céramiques) qui représentent chacune des provinces d'Espagne. Encore une fois c'est une place très touristique, un passage obligé à Sevilla, et des millions photos ont été prises... en ajouter une "juste comme ça" ne servirait à rien, j'y ajoute donc une touche perso, une autre façon de voir les lieux, à partir de mon traitement.

Plaza de España, Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) (c) p.o.v.

jeudi 13 mai 2010

Instantané sévillan - II

Dès le début avril Sevilla est baignée de soleil, de ce soleil qui tape fort, un soleil blanc qui claque au crâne. Les coins d'ombre sont finalement relativement rares. Mais le printemps apporte une récompense hormis le ciel bleu : l'odeur des orangers en fleur (dont les fruits ne sont pas comestibles, attention !) qui ornent les rues de la ville, c'est très agréable et participe au dépaysement. Les odeurs disparaissent à l'entrée de l'été. Les bâtiments étant colorés, le soleil leur ajoute une brillance supplémentaire. Ci-dessous, nous sommes sur l'Avenida de la Constitución en plein cœur de la ville, non loin des arènes, non loin des quartiers commerciaux mais pas loin du tout des édifices historiques non plus. On peut voir des rails, signes d'un passage régulier du "tranvía" (tramway) sur cette avenue très longue. Les installations nécessaires au bon fonctionnement du tranvía ont parfois défiguré certaines parties de la ville ce qui n'a pas été sans mettre en colère les Sévillans, toujours très fiers de leur sacrée ville, qu'ils ont estimé défigurée en partie par les poteaux soutenant les câbles qui fournissent l'énergie nécessaire à ce train urbain.

 Le "Starbucks Coffee" de l'Avenida de la Constitución à Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) (c) p.o.v.

mercredi 12 mai 2010

Instantané sévillan - I

Avant Granada, j'avais découvert Sevilla, la capitale de l'Andalousie, la troisième ville d'Espagne. Sevilla a des centaines de facettes, c'est une ville chargée d'histoire qui a connu toute sa splendeur quand elle commerçait avec le Nouveau Monde. On y trouve des quartiers très anciens et d'autres très modernes, c'est aussi la capitale du flamenco (dans le quartier de la Triana). Un autre de ses quartiers a été rendu célèbre par une chanson qu'on a tous en tête : la Macarena ! Enfin, Sevilla est remplie de monuments, d'édifices, de jardins plus beaux les uns que les autres. Définitivement une ville à découvrir... plutôt sur le début du printemps car à partir de mai-juin la chaleur y devient littéralement étouffante.
 Une rue dans Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) (c) p.o.v.

mardi 4 mai 2010

Flamenco

(c) p.o.v.
Spectacle de flamenco, Sevilla (Espagne, Andalousie, avril 2008) (c) p.o.v.





Le berceau du flamenco est un quartier de Sevilla appelé Triana. On peut tout penser et tout dire sur cet art typiquement espagnol, typiquement andalou en particulier. Des guitares au rythme bizarre, des femmes en longue robe autoritaires qui dansent en tapant du talon, des vieux monsieurs ou des vieilles dames qui semblent exprimer la pire des douleurs, des passions, dans leur chant. Personnellement je n'ai jamais été attiré par cette culture, je n'y ai jamais rien compris mais visiter Sevilla sans prendre le temps d'assister à un spectacle de flamenco aurait été de la provocation. Avec les collègues et les éléèves, ce spectacle ne faisait pas partie, au départ, du voyage scolaire... mais parce que nous étions arrivés à avoir des ristournes sur toutes nos visites précédentes on avait réussi à économiser de quoi pour passer une soirée flamenca... bon, du flamenco pour touriste sans doute, mais "du vrai" quand-même, à Sevilla, comme on le dit "ça le faisait". Les élèves ont été ravis, nous aussi. J'ai su apprécier le moment, véritablement.

(c) p.o.v.
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