Sibylle Baier est une chanteuse de folk américaine qui a pour particularité d'avoir enregistré tous ses morceaux dans les années 70 pour ne les sortir que plus de 30 ans plus tard... ça n'empêche pas les morceaux d'être superbes, avec donc ce p'tit charme de l'époque.
Affichage des articles dont le libellé est folk. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est folk. Afficher tous les articles
mercredi 9 février 2011
samedi 27 novembre 2010
You're beautiful
"Velvet eyes are a part of me
Sunset smiles and secret tears
Time my life to a fallen leaf
Watch the spring in all its plumage
Beautiful like the stars at night
Twist and turn before the dawn
Beautiful like the moon at night
Ducks and dives into the sea
Curtains drawn you'll miss the light
Your dawning spell will be broken
Vanished days are hard to find
Half life dreams will not be worth much
Beautiful like the stars at night
Twist and turn before the dawn
Beautiful like the moon at night
Ducks and dives into the sea"
samedi 6 novembre 2010
Red moon
Vous avez vraiment trop de chance de lire mon blog car la musique que je propose est trop classe en ces temps où Grégoire ose toujours sortir des albums (oui, oui, c'est du harcèlement gratuit contre un pauvre gars mais je suis choqué à vie par la médiocrité des gens qui le portent aux nues de la chanson française). Ici donc, un banc, une guitare avec des cœurs dessus, une madame tout le monde un peu enrobée avec une voix de pas tout le monde et petit groove sympa... moi ça me suffit pour passer la bague au doigt ! Bref, Sonia Montez est une artiste folk new-yorkaise parmi tant d'autres mais avec ce petit je ne sais quoi sautillant et frais que j'aime.
thèmes :
américain,
folk,
musique,
Red moon,
Sonia Montez
lundi 13 septembre 2010
"Sur le capot"
Magnifique morceau de Fulbert qui mélange pudeur, lyrisme et sensualité. La voix accidentée du chant ajoute un vrai petit quelque chose en plus. Au creux de l'hiver je savais la jouer à la guitare, puis j'ai tout oublié... va falloir que je m'y remette.
"Sur le capot encore chaud j'aligne
les vestiges des beaux jours, les signes
qu'il ne laissait apparaître qu'à moi
soumis aux montées de sève sans voix.
Du creux du ventre au bout des seins
déferlait l'impétueux torrent
Saccageons les beaux sous-vêtements
dont je me parais à dessein.
Du creux du ventre au bout des seins
déferlait l'impétueux torrent
Saccageons les beaux sous-vêtements
dont je me parais à dessein.
Sur le capot refroidi j'efface
les cendres de cet amour, les traces
de gibier sur le grand tapis de neige ;
Sur mon lit poussent les perce-neiges.
Et dans ce corps inhabité
déferle à présent le silence
de cet hiver immaculé,
mon Dieu je baise avec l'absence !
Oh, dans ce corps inhabité
déferle à présent le silence
de cet hiver immaculé,
mon Dieu je baise avec l'absence..."
vendredi 10 septembre 2010
"The Gardener"
Joanne Robertson est une artiste anglaise qui fait dans la folk alternative dépouillée. Sa voix et ses compos rappellent beaucoup Cat Power (surtout celle des débuts) ou encore Scout Niblett. Mis en ligne sur YouTube par Bibi.
thèmes :
acoustique,
anglais,
folk,
indé,
Joanne Robertson,
musique,
The gardener
samedi 21 août 2010
"Mercy"
C'est ce que l'on appelle, je crois, une belle chanson. Cette chanson était à la base une démo de Slowdive intitulée "Summer daze".
"Your virgin light is a golden flame
But it's burning, it's burning fast now
You crossed the line and you made a choice
You hurt the one you love now he needs you
Mercy I can't see your heart
I can't feel your love
Mercy I can't see your heart
I can't feel your love
Your life is like a song you're living like a fool
You're living like a fool but I can't tell you right
You're taking all the time you're taking all my time
You're living like a fool
And I can't tell you right
Mercy I can't see your heart
I can't feel your love
Mercy I can't see your heart
I can't feel your love."
dimanche 15 août 2010
"Moorestown"
"Her window looked out on North Church Street
An attic space overgrown
A photobook of smiling friends
Road maps, New York, Los Angeles
Her walls are Mediterranean blue
Her baby sister picked the hue
Saltwater taffy, Jersey shore
Blue like the fingernails she wore
The house is not far from the school
Her mom taught on the Hudson
Her dad's guitar sings open tunes
Reverberates up through the floor
Our love grew more one summer there
We'd spend our days just driving round
Old parking lots and neighborhoods
Are framed and charmed in Moorestown
I followed her across the Earth
Through parks in London, coasts of Perth
Newport, Kentucky and New Orleans
We shared a million lives it seems
I slept with her so many nights
We moved together heavenly
So close the North Pacific slept
You too were once beside me
She moved away to Williamsburg
Her eyes sad eye were waving
My thoughts will pause, my throat will swell
When her name is spoken
And looking past the cold, long sea
I cannot bear to wonder now
If the cascading soft lights
Are glowing for us in Moorestown
Are glowing for us in Moorestown."
thèmes :
américain,
folk,
indé,
Mark Kozelek,
Moorestown,
musique,
sadcore,
slowcore,
Sun Kil Moon
samedi 17 juillet 2010
"Après l'ombre"
"Ce matin, près du bois
Elle se tenait là, près de moi
Dans les forêts, elle s'engouffre,
M'attirant dans son souffle.
Dans la terre plus de pas
Dans les pierres plus de toi
Sombre, obscure, révèle-toi, je suis là
A la chapelle, tremble
Une gorge se déploie
Ôte-moi le cri
Vole une vie au delà de la lumière
Sombre, belle, je t'oublie.
Dépourvu de mon âme, libéré de ta voix."
thèmes :
Après l'ombre,
black,
folk,
français,
Les discrets,
musique,
postrock,
shoegaze
dimanche 30 mai 2010
"La belle inutile"
"Trop nombreux sont ces jours où l'on passe son tour
Où le corps s'ankylose et la bouche reste close
Trop rares sont ces heures où l'on oublie la peur
Où cette bon dieu d'angoisse à la joie cède sa place.
Et souffle, souffle petit vent chaud
Redonne-moi le goût des mots
Dans cette paresse où je me vautre
Souffle-moi donc l'envie des autres.
Trop nombreux sont ces soirs où le néant s'impose
Où je préfère m'asseoir à défaut d'autre chose
Trop rares sont ces heures où l'on tient son humeur
Dans ces mains enfin capables de rester un peu aimables.
Et souffle, souffle petit vent chaud
Redonne-moi le goût des mots
Dans cette paresse où je me vautre
Souffle-moi donc l'envie des autres.
Et souffle, souffle..."
vendredi 21 mai 2010
"La mort de moi"
Oui, pardonnez cette licence poétique mais le titre de la chanson étant "The death of me" et non "My death", ben faut respecter l'esprit du truc...
"N'ai-je plus rien de bon à dire ?
Ai-je besoin de whisky pour commencer à ravitailler mes plaintes ?
Les gens aiment effacer leurs problèmes en buvant
Parfois je pense que je serais mieux comme ça.
Parce que peut-être je pourrais dormir la nuit
Je ne resterais pas couché, éveillé, jusqu'au petit matin
C'est quelque chose que je ne contrôlerai jamais
Mes nerfs seront la mort de moi, je le sais
Je le sais, je le sais.
Alors avec ça je pourrais mener une vie de misérable
Avec toutes les histoires solitaires que j'ai racontées
Peut-être le fait de boire validerait ma tristesse
Chaque homme a besoin d'une muse, la mienne pourrait être la bouteille.
Finalement je pourrais espérer un jour meilleur
Pour ne plus me raccrocher aux nuages dans ma tête
Peut-être qu'alors le poids du monde ne me semblerait pas si lourd
Mais encore je me sentirais probablement toujours comme je sens.
Au moins je sais que je ne dormirai jamais la nuit
Je resterai toujours couché et réveillé jusqu'au petit matin
C'est quelque chose que je ne contrôlerai jamais
Mes nerfs seront la mort de moi
Mes nerfs seront la mort de moi
Mes nerfs seront la mort de moi, je le sais."
thèmes :
canadien,
City and Colour,
folk,
musique,
The Death of Me
lundi 26 avril 2010
Luis Francesco Arena - "Chess in the abyss"
"Chess in the abyss" est le troisième effort de Luis Francesco Arena qui, derrière ce pseudo hispanisant, est un gars bien de chez nous car il répond au prénom de Pierre-Louis même s'il chante en anglais. Mon premier contact musical avec ce monsieur s'est fait il y a quelques années dans la bonne vieille salle du "Confort Moderne" de Poitiers en première partie du concert de Syd Matters auquel j'avais assisté avec un ami. Un set, si je me souviens, d'une sobriété et justesse qui m'avaient tapé dans l'oreille, le bonhomme étant accompagné de sa guitare folk et d'un comparse au violoncelle. C'était de la folk incarnée, aux mélodies tire-bouchonnées avec cette voix perçante. J'avais écrit, dans mon cerveau qui me sert de carnet, de suivre le "folkeux".
Quelques années plus tard, me revoici en connexion avec l'artiste pour la sortie de ce nouvel album. Les précédents correspondaient à ce que j'avais vu en concert avec de vrais petits bijoux qui côtoyaient des titres que les méchants appelleraient "de remplissage". Mais la verve, la sensibilité/subtilité était déjà là, il va de soi. "Chess in the abyss" offre douze pièces d'une "fort belle tenue", tout en cohérence. Déjà - ce que les observateurs avisés de la discographie de ce faux espagnol auront remarqué - on apprécie l'arrivée de percussions qui ne viennent jamais dénaturer pourtant la finesse et légèreté majoritairement acoustique des compositions ; en effet, loin d'alourdir le "propos" musical elles sont là pour trancher un peu cette émotion, y apporter une ponctuation "éclaircissante" et rendre aussi grâce aux virages astucieux des mélodies. Chez Luis Francesco Arena, en effet, les airs fonctionnent comme un jeu de portes. On se laisse embarquer sur un air jusqu'à ce qu'un accord viennent perturber le cours des choses et nous ouvrir quelques petites possibilités réjouissantes. L'ennui qui peut parfois envahir les esgourdes d'un auditeur distrait de folk ne pointe jamais son nez. A côté des percussions apparaissent aussi de nouveaux instruments (à côté du chéri violoncelle) comme le piano ou les cuivres (sur le très beau "Blue-nile slumber" par exemple), pour encore donner un peu plus de contour expressif aux chansons.
L'album, comme pris dans une légèreté aérienne, fait loi des instants "entre deux". Sitôt l'on se prend à penser que telle chanson verse dans le mélancolique ("Walk and reveal"), la noirceur se drape immédiatement de teintes lumineuses, brillantes. L'effet inverse peut se produire lorque que sur une entrée en fanfare, ("Black lemonade") les éclats arrivent joliment à se tamiser... Mais toujours en grâce et avec cette grande légèreté, jamais Luis Francesco Arena n'utilise les artifices et artillerie lourde du sentimentalisme, comprenant sans doute que la musique est moment qui passe, pas une leçon de choses. En même temps, cet album incrusté de vrais morceaux, fait penser à beaucoup de choses, à des choses qui restent collées parfois à notre fonds musical personnel (on pense à Tim Buckley sur certains morceaux) mais sans jamais tomber dans une forme de plagiat non assumé, d'essai raté de s'inscrire dans un mouvement. Il y a parfois de vrais moments de rêveries, ce que d'aucuns appelleront parfois psychédéliques ou pas, tels "The whale's womb" ou "Into the rain" et d'autres moments plus terrestres, plus nerveux (mais encore en légèreté... j'insiste !) comme ceux offerts par le magnifique "Red-handed".
"Chess in the abyss" est un album à poser sur les oreilles de ce que la grandiloquence appelle "âme en nous", cette chose insondable qui commande des ressentis irréels mais vrais.
thèmes :
Chess in the abyss,
folk,
France,
Luis Francesco Arena,
musique
lundi 19 avril 2010
The New Raemon - "Elena-na"
The New Raemon est un groupe de rock/folk indé espagnol, qui chante en espagnol, mené par Ramón Rodríguez, leader du groupe plus rock Madee (avec chant en anglais). "Elena-na" est une sorte de berceuse (le titre est un jeu de mots signifiant "La berceuse d'Elena") sympathique et fait état, en filigrane, du quotidien qui change des couples qui "vieillissent" ensemble. Une vidéo très bien faite.
"Si ahora quieres que te cante la canción
para acostarse,
no dejes que me levante,
creo que esto empieza a gustarme.
Guardaremos unas frases,
jugaremos al despiste.
Si, tú pagas hoy las copas.
yo me encargo de la cama.
Que con el calor que hace
¿para qué poner las sábanas?
Disimularé las canas
y te besaré con ganas.
Pedirás que cante nanas.
Mentirás: sí que roncaba".
thèmes :
Espagne,
espagnol,
folk,
rock,
The New Raemon
Inscription à :
Articles (Atom)

